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	<title>Méridiona</title>
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	<description>Un monde à explorer au travers d&#039;histoires et d&#039;aventures</description>
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		<title>Eden</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Grande Historienne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 15:25:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Ces quelques coups à la porte marquèrent la fin du rêve de Sei Nakama. Trois coups. Ni plus, ni moins.]]></description>
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<p>Cette nouvelle est extraite de l&rsquo;histoire d&rsquo;Andreï Bathory, personnage principale du premier opus du GN dans l&rsquo;univers de Méridiona &#8211; 2<sup>e</sup> millénaire : <em>le prix du sang</em>. Si vous ne voulez pas vous spoiler le jeu, nous vous déconseillons de la lire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le contexte</h2>



<p>Cela fait maintenant 30 ans que le monde est privé des Arts. Une nouvelle génération de Méridioniens maintenant adultes n’a même jamais connu ce don des Étoiles. Les Hématomanciens, responsables de la guerre sont retenus depuis toutes ces années dans la cité-prison de Cathair-Fola. Il y a quelques mois, la Représentante Hématomancienne au Haut Conseil a demandé à ce que son peuple retrouve sa place dans l’Empire. Pour récompenser 30 ans de bonne conduite, le Haut Conseil a accepté d’organiser un sommet en Cathair Folà pour discuter de cette demande. En tant que membre de la délégation du Haut Conseil des peuples de Mériodiona, vous êtes accueillis en sa demeure par le Prince hématomancien Andreï Bathory. Seuls les Hydromanciens et les Aéromanciens n’ont pas souhaité se joindre au débat.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;histoire</h2>



<p>Ces quelques coups à la porte marquèrent la fin du rêve de Sei Nakama. Trois coups. Ni plus, ni moins.<br>La douce lumière des bougies caressait les murs du manoir Bathory. Ce soir encore, comme tous les soirs, Sei se préparait à accomplir son rituel quotidien : nourrir son Prince. Elle connaissait chaque étape par cœur. Bientôt, Andreï poserait ses lèvres sur son poignet, se délectant du nectar que seul un Hématomancien pouvait savourer. La scène se répétait toujours de la même manière. Lui, assoiffé, s&rsquo;abreuvait jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;elle sente son corps faiblir. Elle, droite et silencieuse, se laissait faire. Elle savait comment garder son calme, comment se tenir immobile alors que la force la quittait peu à peu. Dans cet instant suspendu, un éclat d&rsquo;inspiration naissait souvent en elle. Mais ce soir, ce moment d’intimité allait être brisé.</p>



<p>Trois nouveaux coups résonnèrent, plus forts, plus pressants. Sei fronça à peine les sourcils. Son éducation de Rose d’Albâtre exigeait d&rsquo;elle une maîtrise totale de ses émotions, mais intérieurement, elle bouillonnait. Fridmund n&rsquo;était pas à son poste, et c&rsquo;était à elle de répondre. D&rsquo;un pas mesuré, elle quitta le salon et descendit les marches vers l&rsquo;entrée. Chacun de ses pas résonnait comme un métronome. Sa silhouette droite et élégante contrastait avec l&rsquo;agitation intérieure qu&rsquo;elle contenait. Elle ouvrit la porte d&rsquo;un geste précis et fluide, le visage impassible.</p>



<p>Une femme. Humaine. Seule. Elle semblait avoir la trentaine, un maintien assuré et un sourire trop large pour être honnête. Elle portait une veste rouge éclatant sur une jupe noire de soie. Les coupes étaient parfaites. Une richesse discrète, mais ostentatoire pour qui savait observer. Les bijoux qu’elle portait brillaient doucement sous la lumière des torches, harmonie subtile mais maîtrisée. Des détails que Sei ne pouvait ignorer. Leur regard se croisa. L’Humaine ne demanda rien. Elle entra.<br>Elle passa devant Sei d’un pas décidé, son épaule frôlant la sienne. Ce contact provoqua un frisson d’agacement. Les doigts de Sei se crispèrent légèrement sur le rebord de la porte. Elle inspira profondément, relevant le menton.</p>



<p>&#8211; Votre nom, Madame ? demanda-t-elle d’une voix basse mais ferme.</p>



<p>La femme ne répondit pas. Elle parcourut la pièce du regard, détaillant chaque meuble, chaque tenture, chaque bougie. Un examen minutieux, comme celui d’un prédateur évaluant son terrain de chasse. L&rsquo;intendante était sur le point de refermer la porte, prête à imposer à cette femme les règles de la maison Bathory, quand l&rsquo;Humaine se tourna vers elle.</p>



<p>&#8211; Va chercher Dimitru, dit-elle. Il me conduira.</p>



<p>Sei resta figée un instant. Ses yeux se plissèrent à peine, imperceptible marque de son irritation. L&rsquo;entendre nommer Sieur Netezim par son prénom alluma un doute. Les doigts de Sei se relâchèrent lentement sur le bois de la porte. Elle aurait dû la jeter dehors. Elle aurait dû. La mâchoire de Sei se serra. Une Rose d&rsquo;Albâtre ne montrait ni colère, ni mépris. Elle baissa les yeux et fit demi-tour. Son pas était plus rapide que d’ordinaire, mais toujours mesuré. Elle trouva Dimitru dans ses quartiers et l’invita à descendre avec elle. Les yeux du bras droit du Prince parcoururent l’Humaine sans dissimuler son mécontentement. Son regard croisa celui de Sei, un échange muet entre eux. Un mélange de prudence et d’interrogation.</p>



<p>Il avança vers la femme. Sei attendit, debout, près de l’escalier. L’Humaine s&rsquo;approcha de lui et posa doucement la main sur son avant-bras.</p>



<p>&#8211; Conduis-moi à Andreï.</p>



<p>Un ordre. Calme. Presque glacial. Sei s’attendait à ce que Dimitru réagisse. Qu&rsquo;il la remette à sa place. Qu&rsquo;il la renvoie d&rsquo;un mot tranchant. Ce serait la juste réponse. Il devait le faire. Mais il n&rsquo;en fut rien. Dimitru acquiesça lentement. Son regard ne quitta pas celui de l’Humaine, et, tête baissée, il lui fit signe de le suivre et s&rsquo;engagea vers les escaliers. Sei se tenait toujours là, immobile. Elle ne tourna pas la tête pour les regarder partir, mais son ouïe était en alerte. Dans sa poitrine, son cœur battait lentement. Trop lentement. Cette femme n&rsquo;aurait jamais dû monter ces escaliers.<br>Lorsque Dimitru annonça à son Prince qu’il avait un visiteur, il fut incapable de lui donner son nom. Andreï haussa un sourcil, sceptique. Une Humaine voulait le voir. Et alors ? Ce n’était ni la première ni la dernière. Il fit signe de la faire partir, mais Dimitru ne bougea pas.</p>



<p>&#8211; Elle veut te voir.<br>&#8211; Elle peut vouloir tout ce qu’elle veut, elle attendra.</p>



<p>Dimitru ne répondit pas, ses yeux restèrent ancrés dans ceux de son Prince. C&rsquo;était la première fois qu&rsquo;Andreï le voyait insister de la sorte. Sa patience commença à s&rsquo;effriter et il finit par céder devant l’insistance de son ami. La femme pénétra dans le bureau, et Dimitru quitta la pièce sans un mot. C&rsquo;était étrange. Inhabituel. Trop inhabituel. Andreï observa la silhouette s’avancer vers son bureau. Elle ne fit pas de révérence, ne baissa pas les yeux. L’arrogance même. Tout, dans sa posture et sa démarche, clamait qu&rsquo;elle considérait cette maison comme la sienne. Un sentiment étrange le saisit, une dissonance entre crainte, colère et fascination. Elle ne s’était pas présentée, mais elle semblait le connaître. Alors qu’il s&rsquo;apprêtait à lui demander qui elle était, elle prit la parole en premier.</p>



<p>&#8211; Andreï, tu as la même sensibilité que ton aïeule. Tu as son regard passionné. Tu portes bien son nom.</p>



<p>Le Prince plissa les yeux, prêt à réagir à la moindre menace.</p>



<p>&#8211; Je ne sais pas pour qui vous vous prenez… mais ce n&rsquo;est pas dangereux, pour une Humaine, de venir provoquer un Hématomancien chez lui ?</p>



<p>Elle laissa échapper un rire.</p>



<p>&#8211; Une Humaine ? Ah, oui. Ce corps. Les Humains sont partout, c&rsquo;est vrai. Si insignifiants qu&rsquo;ils en deviennent invisibles.</p>



<p>Furieux, Andreï bondit de son fauteuil et lui saisit le poignet. Il retroussa les lèvres, dévoilant ses crocs dans un air de défi. Il n’appréciait pas du tout comment cette femme se permettait de lui parler, à lui, le Prince Bathory. Et elle prétendait connaître Bathory, elle-même ? Foutaises ! Même lui, ne l’avait pas revu depuis trente ans et cette femme ne semblait pas avoir plus de quarente. De sa main libre, elle lui caressa la joue du bout des doigts.</p>



<p>&#8211; Essayerais-tu de me faire peur ?</p>



<p>Le cœur d’Andreï rata un battement. Une colère sourde monta dans sa poitrine, alors qu’il resserrait son emprise. Elle plongea son regard dans le sien. Andreï voulut détourner les yeux, mais c&rsquo;était trop tard. Le bleu de ses prunelles l&rsquo;aspirait comme un abîme infini. Sa gorge se serra. La faim s&rsquo;insinuait en lui. Pas celle qui lui donnait mal au ventre depuis que les Arts avaient disparu. Non. Celle qui lui donnait envie de mordre, de s&rsquo;enivrer, de n’écouter que ses pulsions et de se laisser aller à la Passion. La vraie faim. Celle qui brûlait dans les veines.</p>



<p>&#8211; Sens-tu ? murmura-t-elle. Sens-tu à quel point tu es faible ?</p>



<p>En prononçant ces mots, elle avait laissé descendre sa main de sa joue à son torse. Incapable de détourner son regard du sien, Andreï ne se rendait pas compte qu’elle souriait d’un sourire affamé. Sa mâchoire se crispa, alors que ses forces l’abandonnaient. Son souffle était court, et son cœur battait plus fort encore. Ses doigts se desserrèrent d&rsquo;eux-mêmes. Elle alla alors tout naturellement s&rsquo;asseoir dans son fauteuil. Plus elle s&rsquo;éloignait de lui, plus il ressentait de nouveau sa faible condition. Un silence pesant s&rsquo;installa. C’est alors qu’il comprit. Son genou heurta le sol. Sa tête baissée, il n&rsquo;osait plus lever les yeux. Cette femme était une Etoile. La déesse Îa se tenait devant lui. Elle s’était invitée en sa demeure pour assister au sommet où se jouait l’avenir de son peuple.</p>



<p>&#8211; Îa, murmura-t-il.</p>



<p>Un sourire traversa les lèvres de l’Étoile.</p>



<p>&#8211; Enfin, nous pouvons parler. Approches, j’ai deux cadeaux pour toi.</p>



<p>Le Prince releva la tête et aperçut un coupe qui était apparue sur son bureau. Faite de cristal mêlé de violet et de rouge, elle semblait simple à première vue, mais quelque chose dans sa simplicité même la rendait solennelle. Andreï s&rsquo;agenouilla à ses côtés, refusant de la regarder de haut. Jamais sa déesse ne devrait lever les yeux vers lui. Il était là pour la servir, non l’inverse.</p>



<p>&#8211; Voici le premier. Il s’agit de la Coupe Carmin, dit-elle d’une voix douce. Si tu t’en sers pour boire le sang d’un calice, alors celui-ci te rendra ta vitalité d’avant le Silence. Tu ne tomberas plus malade, tes blessures guériront plus vite et tu ne connaîtras plus la mort. Tu es libre de la partager avec les Hématomanciens que tu juges digne. Je suis lasse de perdre mes enfants.</p>



<p>Elle posa sa main fraîche sur sa joue, l&rsquo;invitant à la regarder à nouveau. Ses yeux le fixaient, pénétrants mais pleins de douceur. Elle se pencha vers lui, son corps s&rsquo;appuyant légèrement sur son bras posé sur sa jambe, un sourire à la fois tendre et satisfait éclairant son visage.</p>



<p>&#8211; Et parce que tu es un Bathory, voici le second.</p>



<p>De sa main libre, elle traça une ligne sur son poignet. Le sang, d’un rouge éclatant, s&rsquo;écoula. L’odeur que dégageait le sang de la déesse était à la fois sucrée et épicée, enivrante. Chaque goutte était un supplice. Andreï sentit la salive lui monter à la bouche, son corps tout entier réagissant à l’appel de cette offrande divine. Son estomac se serra, une chaleur sauvage se propagea en lui. La soif en lui était insatiable, et il se battait contre l’impulsion furieuse de se jeter sur elle. Il ferma les yeux, se concentrant sur sa respiration, tentant de contenir la fièvre qui s’emparait de lui.</p>



<p>&#8211; En échange de ta Passion, je t’offre des souvenirs d’Hématos.</p>



<p>Mais à cet instant, une chaleur douce et exquise se répandit sur ses lèvres. Lentement, il passa sa langue sur le liquide, et un frisson incontrôlable parcourut son corps. L’extase était totale, mais l’agonie aussi. Il se retint un instant, son esprit flottant au bord de la folie, mais il n&rsquo;en pouvait plus. Sans réfléchir, il attrapa son bras et planta ses crocs dans sa chair. Alors, il se mit à boire. De longues gorgées. Il sentait son esprit s’éloigner de plus en plus de la réalité. Il sentait son propre sang brûler alors que l’Art d’Hématos se réveillait en lui, puissant et incandescent. Un torrent de puissance déferla en lui, traversant chaque fibre de son être, chaque cellule de son corps. L’Art, son Art, revenait enfin.</p>



<p>Elle retira lentement son bras, mais Andreï se précipita pour la rattraper. Son corps, en feu, en réclamait encore plus. Il se sentait revivre. Plus fort, plus entier. Il ne s’était pas senti aussi bien depuis des années. Il n’avait pas ressenti autant de Passion depuis des années. C’est alors qu’il sentit sur lui le regard de la déesse, tranchant comme une lame. Il la défia du regard. Il en voulait plus. Son corps tremblait sous la tension, une partie de lui implorait encore plus de cette énergie dévorante. Mais il savait que tout était éphémère. La blessure de la déesse se referma d&rsquo;elle-même, et l’Art se retira lentement, comme un souffle qui se dissipe. Andreï, haletant, ferma les yeux, la passion qui l’enflammait s’éteignant peu à peu. Mais il savait que, pour un instant, il avait retrouvé ce qu’il avait perdu depuis si longtemps. Il avait ressenti la puissance. Il avait ressenti la vie.</p>



<p>&#8211; Tu m&rsquo;appelleras Eden. J’aime ce nom. Je serais ton calice. Celle qui te nourrit. Tu n’appartiendras qu’à moi. Peu importe si l’une de mes filles te désire. Je ne partage pas mes jouets.</p>



<p>Elle le fixa intensément, ses mots flottant dans l’air comme un doux murmure, pleins de menace.</p>



<p>&#8211; Si tu dévoiles qui je suis, je ferai payer aux Bathory une punition telle que ton père te semblera tendre et indulgent.</p>



<p>Elle s’approcha de lui, et, dans un mouvement calculé, enroula ses bras autour de son cou.<br>Si quoi que ce soit m’arrive dans cette maison, ajouta-t-elle, ses lèvres effleurant presque les siennes, je donnerai le point à Eleanen, et tu devras porter le fardeau du désespoir de ton peuple.</p>



<p>Son souffle chaud se mêlait au sien.</p>



<p>&#8211; Et si je m’ennuie, vous le regretterez tous.</p>



<p>Elle se releva alors doucement, laissant un vide presque palpable entre eux.</p>



<p>&#8211; Maintenant, dit-elle d’un ton plus doux, prépare-moi une chambre. J’ai besoin de repos.</p>



<p>Andreï se leva lentement, ses pensées embrouillées. Il se tourna vers la porte, son corps encore vibrant de l’énergie de leur échange. À ce moment précis, il n’était pas sûr de savoir si la présence de la déesse était une bénédiction ou une malédiction. Mais une chose était certaine : il était désormais lié à elle d’une manière qu’il n’avait pas encore pleinement comprise.</p>



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